Remercions l’Yonne Républicaine qui, dans sa parution du 14 avril, a eu la bonne idée, sous prétexte des 30 ans de l’Inscription de Vézelay au Patrimoine Mondial de l’Unesco, de donner la parole à notre maire.
Un entretien, riche d’enseignement, à méditer, car il traite enfin des vraies questions avec pédagogie et il nous permet d’accéder aux valeurs profondes qui sont celles d’André Villiers.
Pédagogie. Il nous apprend ce qu’est Vézelay : « un phare ». Admirons la force conceptuelle, l’originalité, la nouveauté de cette définition. Deux mots et tout est dit.
Il a de plus répondu à une question qui fait débat depuis des semaines au Conseil municipal (cf. la démission de P. Bouveau de son poste de 1er Adjoint) :. la basilique, contrairement, à ce que certains ont prétendu, est bien plus vieille que l’UNESCO. Il était indispensable lever les doutes et de faire connaître la vérité.
Les valeurs. Gérer les divisions, c’est l’objectif du maire, comme ce fut celui de l’Angleterre durant des siècles en Europe, une vision forte et mobilisatrice.
André Villiers ne s’arrête pas en si bon chemin, il va plus loin. Mettant ses pas dans ceux de son prédécesseur, Madame Galtier, dans une démarche très « divers droites », il désigne avec courage et lucidité les fauteurs de ces divisions : les pseudos artistes, les étrangers… en un mot les autres, qui osent –oui ils osent sans vergogne- s’approprier Vézelay !
Allant au bout de son engagement et de manière péremptoire, il déclare aussi la guerre à ceux qui à Vézelay « veulent du calme ». Dans les chaumières, on s’interrogeait depuis des mois, serait-il capable de mener cette action décisive pour l’avenir de Vézelay ? Il fallait le faire, il l’a fait !
On comprend mieux le regard pathétique qu’il offre sur la photo illustrant l’article, l’heure était grave, les propos sont à la hauteur des attentes des Vézeliens. On a désormais une vision claire de la politique qui sera menée des solutions qui seront apportées…
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